Je puais le sang d’âne : Hafez Khiyavi

18,90

« Quand même, mettre en pièces un âne de ce gabarit, puis les morceaux dans un tonneau… En taillant la crinière de l’animal, il expliquait : « Une couche de viande, une couche de neige. » L’âne regardait par terre, le malheureux. Moi, je le regardais de temps en temps mais lui, il m’ignorait, et la hache dont j’avais le manche en main. Possible qu’il n’ait pas vu le fer ? Pas vu m’sieur Nader en train de l’aiguiser ?… »

Je puais le sang d’âne, p. 183

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