Éloge du maquereau : René-Louis Doyon

12,00

« Il faut justifier maintenant le titre choisi. On se fait une idée confuse ou plutôt on limite le sens d’Éloge à celui de louange, de panégyrique, de brevet. Cette interprétation commune risque de prévenir défavorablement et d’annoncer une œuvre qui, sous forme paradoxale, ne serait qu’une immoralité érotique. L’Éloge est d’abord un discours juste, mesuré, raisonné par conséquent excellent en soi quant au but qu’il se propose. »

Éloge du maquereau, p. 18