Ce bel été 1964 : Pierre Filoche

17,90

« Ma mère et Suzanne buvaient le café chez la voisine Mme Versini, la mère de Charlotte, chez qui je n’avais pu me faire inviter. On entendait un genre de grillon dans le tilleul. Marie-Claire portait une robe blanche, elle avait les épaules nues, un décolleté marqué, elle m’a retourné un sourire trop chaleureux. L’apprenti a baissé la tête. Moi, je suis parti vers le jardin comme si ma vie était en jeu. »

Ce bel été 1964, p. 51

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